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Un matin en musique avec Sylviane PICHS

Posté par francesca7 le 30 juin 2016

 

 

Un matin, je pris à l’écoute de France Musique, un morceau tout à fait contemporain qui me fit dresser l’échine.  Habituellement, je ne continue pas de m’abreuver de sons stridents, restant fermement convaincue que la vraie musique est créée pour adoucir les mœurs  et non pas pour susciter la violence. (Je précise tout de même  qu’il s’agit d’un compositeur classique contemporain et non moderne). 

Mais là, ma curiosité est la plus forte, je persiste et je mets le casque audio sur les oreilles. Je ne fus pas longtemps à attendre. 

Je me trouvai dans un énorme couloir vertical, rétréci vers le haut, ainsi qu’une cheminée ou un cylindre. Foncé à la base, il s’éclaircissait au fur et à mesure de sa montée et devenait lumière éclatante. 

Au son de cette musque qui se déroulait, je voyais une multitude d’êtres humains, happés vers le haut qui défilaient à la vitesse de la lumière. Ça s’arrêtait, puis reprenait de plus belle. Je compris et l’on me dit qu’il y avait trois stations. C’est à l’arrivée de chacune des stations que la musique s’arrêtait. 

La plus basse de ces stations, la plus sombre également, était au niveau de la terre et je compris que les gens avaient le libre-arbitre de continuer à monter ou bien de retomber au sol. 

A mi-hauteur, une station faite de nuages clairs, confirmait la décision de ces âmes, qui devenaient progressivement plus lumineuses au fur et à mesure de leur ascension. 

La troisième station, la plus haute, est inondée de lumière et de chants. Elle accueille les élus si blancs qu’on ne les distingue presque plus au terme de leur ascension. A cet endroit, les orgues et les trompettes retentissent. 

De chaque côté du couloir, ou cylindre, ou rayon lumineux, stationnent deux Maîtres de Lumière, grands, superbes et protecteurs, aidant les âmes à monter. 

Immédiatement, je compris qu’il s’agissait de l’APOCALYPSE. 

Je ne m’étais pas trompée, je pus en juger très vite, car le morceau terminé, le présentation donna ce même titre. 

Ce tableau fut très vite exécuté (6 heures).

 

 30 - L'Apocalypse - déc. 1996

 L’APOCALYPSE

- L’ELEVATION PAR TROIS STATIONS OU LE NEANT – LIBRE CHOIX

Vingt-septième tableau (Décembre 1996)

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Publié dans 3 - LE FIL D'OR N° 1 | Pas de Commentaires »

Apocalypse par Sylviane PICHS

Posté par francesca7 le 26 juin 2016

Pour cette deuxième exposition, j’ai choisi quelques tableaux faisant partie des 150 concernant mon chemin spirituel, ainsi que je l’expliquai dans les pages ci-dessus. Ils sont mentionnés dans les trois cahiers du « LIVRE D’OR » et ont un rapport bien sûr avec les anges.

 

11 - Apocalypse

 – Apocalypse

 

Dans le premier cahier, en décembre 1996, j’écoutais un matin ma radio préférée qui diffusait un morceau de musque contemporaine, ce dont je ne raffole pas. Ma curiosité étant la plus forte, je poursuivis l’écoute et mis mon casque sur les oreilles. Je ne fus pas longtemps à attendre.

Je me trouvai dans un énorme couloir vertical, rétréci vers le haut, ainsi qu’une cheminée ou un cylindre. Foncé à la base, il s’éclaircissait au fur et à mesure de sa montée et devenait lumière éclatante. 

Au son de cette musique qui se déroulait, je voyais une multitude d’êtres humains happés vers le haut, qui défilaient à la vitesse de la lumière. Le défilé s’arrêtait, puis reprenait de plus bel. Je compris qu’il existait trois stations. C’est à l’arrivée de chacune des stations que la musique stoppait.

La plus basse des stations, le plus sombre également, était au niveau de la Terre et je compris que les gens avaient le libre arbitre de continuer à monter ou bien de retomber au sol. 

A mi-hauteur, une station faite de nuages clairs confirmait la décision de ces âmes, qui devenaient progressivement plus lumineuses au fur et à mesure de leur ascension. 

La troisième station, la plus haute, inondée de lumière et de chants, accueilli les élus, si blanc qu’on ne les distingue presque plus au terme de leur ascension. A cet endroit, les orgues et les trompettes retentissent. 

De chaque côté du couloir, ou cylindre, ou rayon lumineux, stationnent deux maîtres de lumière, grands, superbes et protecteurs, aidant les âmes à monter. 

Je compris immédiatement qu’il s’agissait de l’APOCALYPSE. 

Je ne m’étais pas trompée, le présentateur à la radio annonça le même titre.

 

Ce tableau fût exécuté en six heures

(Vingt-septième tableau du 1er cahier – décembre 1996).

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Publié dans 2 - LES ANGES ET NOUS | Pas de Commentaires »

 

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