LE FIL D’OR N° 2 par Sylviane PICHS

Posté par francesca7 le 14 juillet 2016

LE FIL D’OR N° 2

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1 - L'Ange pour Françoise

L’ANGE POUR FRANCOISE

Il s’agit d’Elfe venant de VENUS

 

 

 

 2 - Petit clin d'oeil de Dieu

« Un petit clin d’œil de Dieu« 

Vu sur les marches de la Basilique de Lourdes

(10ème tableau – 1er cahier)

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Ecrit et illustré

par Sylviane PICHS

PICHS Sylviane

( Notre Père en Araméen – par Carolyne Sons)

 

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Ma vision de mai 1997 par Sylviane PICHS

Posté par francesca7 le 14 juillet 2016

 

-      31 MAI 1997 -

 

Je viens de terminer mon petit récit concernant la découverte de la lumière et le parcours parfaitement chronologique consistant à réaliser mes 33 tableaux qui ont accompagné ce travail de sept années. 

Je me sens bien et j’éprouve la satisfaction de celui qui a accompli son travail avec application, je dirais même en ce qui me concerne, avec passion. Je n’ai fait qu’obéir aux messages qui me sont donnés par télépathie et à l’ordre qui m’a été intimé d’écrire. 

Puisqu’il m’avait été demandé, après l’exécution de ces 33 toiles, de décrire le pourquoi de ces naissances, je pensais qu’un pas était franchi et que le travail pictural était terminé. 

Il ne me serait plus donné de sujet. 

Eh bien non !… 

Depuis à peu près deux mois, mes prières journalières sont accompagnées d’une image si belle que je me demande comment je vais pouvoir la réaliser. Je me trouve même mille excuses pour ne pas me mettre à l’ouvrage. Le sujet est pourtant fort beau ! 

Je suis située en plein centre d’une allée d’église, debout de trois quarts. Je suis vêtue d’une longue robe blanche exactement comme une mariée et, sur la tête, un fil d’or finement garni de très petites fleurs blanches retient sur l’avant du visage, un écran ou une visière de cristal. De cette couronne fleurie partent des rayons s’évasant largement vers l’arrière, comme un voile d’épousée. 

Au fond, dans la nef, face à la mariée, DIEU Lumière, représenté en cercle comme toujours. 

Devant, surmontant quatre marches (pourquoi quatre et non pas trois, mon chiffre habituel ?)), un autel en forme de demi-cercle blanc. A droite de l’autel, JESUS, représenté par des rayons d’un blanc métallisé. A gauche, MARIE, forme immaculée, d’un blanc-bleu se tient debout. Le blanc de sa robe est tout à fait différent du blanc de la robe de son fils. 

De chaque côté de l’allée, inondée d’une lumière poudrée, des Maîtres, parfaitement alignés, vus de dos.

 

 3 - Mes Guides

 MES GUIDES

1er tableau – (fin mai  1997)

 

 Ils sont tous identiques, de carrure puissante, au cou large, sur laquelle retombent délicatement, en arrondi, les cheveux plutôt courts. Une tunique blanche, à l’encolure largement ouverte sur le dos, forme des plis souples au-dessous du cou. 

Ils sont au nombre de trente six, dix-huit de chaque côté. 

14 - La Vierge aux 4 Colombes - Juillet 1993

Contrairement à mes autres sujets, qui étaient immédiatement et rapidement exécutés, on me dit, par télépathie qu’il fallait que je fasse des croquis de chacun des personnages composant cette scène. 

En recherchant une feuille blanche pour dessiner, je trouve dans un livre, cet écrit que je vous communique et qui, tout à coup, plusieurs années après, me donne l’explication des quatre colombes de MARIE (voir tableau n° 15 du premier Fil d’Or) et du linge blanc plié en quatre, que porte sur ses mains JESUS, annonçant la venue d’un enfant (voir tableau n° 16 du premier Fil d’Or)     

18 - Jésus et le bébé - Juillet 1993

 

 

L’explication du chiffre 4 m’est donnée d’une manière très succincte. Il est dit : « 4, Chiffre de DIEU – Monde d’incarnation ». Voilà peut-être la raison pour laquelle il y a quatre marches, mais quel rapport avec mon sujet ? 

Parallèlement, et simultanément à ce sujet, une autre vision se présente. 

Je suis de dos. Sur mon épaule gauche, longeant mon avant-bras, je vois un personnage, je sais que c’est mon guide. Je le vois de dos. Il ressemble étrangement aux trente-six guides du tableau précédent, mais il semble plus jeune et ses cheveux un tout petit peu plus longs. Ils sont également coupés en arrondi et leur couleur est plus claire. 

Devant lui, légèrement plus à droite et au-dessus, nous faisant face, un angelot au visage de bébé joufflu sourit en le regardant. 

C’est mon ange gardien. 

Face à moi, une aile d’or immense retombe, touchant de sa pointe mon plexus. Je reconnais l’énergie de Saint MICHEL, Archange. Je sais que cette aile représente mon bouclier. 

Pendant ces sept années de travail, de recherche, bien que les invoquant journellement, je n’ai jamais réussi à voir les intelligences qui m’aident dans mes efforts et me protègent. Ma déception était très grande de n’avoir pas été exaucée. Leur présence visuelle me semblait indispensable. Ce jour, enfin, mon désir s’est réalisé. 

Ceci fut mon premier tableau du deuxième livre, réalisé fin 1997.

 

 

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La cathédrale de l’Initiation par Sylviane PICHS

Posté par francesca7 le 14 juillet 2016

 

 4 - La cathédrale de l'Initiation - juin 1997

 

 LA CATHEDRALE DE L’INITIATION

2ème tableau – (Juin 1997)

Douze heures de travail.

 

 

 

Samedi 07 Juin 1997

 

Je démarre, sans trop de conviction, la reproduction de mon lieu de prière, à savoir la cathédrale où je me trouve en plein centre de l’allée. 

Je ressens un grand doute en ce qui concerne mes capacités à reproduire et à exprimer le ressenti de ce sujet. L’émotion était très forte et très puissante lorsqu’il m’a été transmis. La solennité et la grandeur de la scène me semblent disproportionnées par rapport à mes possibilités. J’avais acheté la veille, de la toile au mètre (1m x 80cm). 

Le haut se fait très rapidement, laissant apparaître au centre, DIEU cercle de lumière. 

Devant, au-dessus de quatre marches d’or, l’estrade surmontée sur l’avant d’un mur-autel blanc en forme de demi-cercle. A droite de ce mur, et debout, nous voyons JESUS, merveille de lumière. La place de MARIE immaculée est à gauche, également debout. Sur les côtés, partant de l’avant, très estompées, se dressent quelques piliers arrondis en haut, formant une voûte. 

A ce stade de l’ébauche, je me trouvai dans l’obligation d’arrêter mon travail qui avait duré trois heures. 

L’après-midi, au calme, dans un fauteuil profond, je m’assoupis sans dormir vraiment et je ressens sur le nez, comme au début de mes investigations, un poids très gênant au même endroit que lorsque j’avais vu la coupe de cristal (voir début du premier FIL D’OR .

Je savais que l’on voulait me dire quelque chose. Ceci se produisit deux ou trois fois afin que mon esprit se mette bien en éveil. Il ne pouvait plus s’agir d’une coupe, mais alors de quoi ?

 

Je devais le savoir dans les minutes qui suivirent.

 

Cet événement me fit reprendre mon travail bien vite. Je continuai la partie basse de la toile, l’allée commençait à bien se profiler, lorsque je me trompai de couleur. En voulant dissimuler cette erreur dont le ton ne me convenait pas du tout, j’obtins un fondu coquille d’œuf qui s’étala en forme de coupe. Je me reculai pour voir l’effet donné et j’aperçus quelque chose de très beau. Une coupe s’offrait à mon regard et l’allée centrale figurait le pied. Je pensais immédiatement au ciboire. Le cercle DIEU, juste au-dessus, représentait une immense Ostie. 

Je plaçai de chaque côté de l’allée, mes trente-six Maîtres vêtus de blanc que je vins rejoindre au milieu de l’allée centrale, le visage protégé sur l’avant d’une visière de cristal. 

Je voudrais bien expliquer que cette situation n’a rien de narcissique, ce personnage a bien été ressenti par moi et toujours par télépathie « ILS » m’ont bien dit qu’il s’agissait de moi. Pourquoi une visière de cristal, j’en arrive à dire au moment où je tape ces lignes, c’est-à-dire trois ans après, que les choses que je devais capter ne seraient pas forcément justes et belles et que cette visière de cristal était en quelque sorte un garde-fou (excusez l’expression) qui me permettrait d’avoir un discernement plus précis tout en me protégeant des énergies, entités, personnes ou situations négatives.

 

 

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Visions de juin 1997 par Sylviane PICHS

Posté par francesca7 le 14 juillet 2016

 

Avant même d’avoir peint ma deuxième vision, le jeudi 12 Juin 1997, le matin, alors que j’étais en méditation et que j’envoyais des prières d’amour pour la Terre, je vis d’énormes falaises d’un brun très sombre, aux reflets rougeâtres se profiler sur la gauche, caressées par une masse de nuages fort cotonneux. Il s’agissait d’une brume très épaisse sous laquelle, en bas, se reposait une très longue plage de sable blanc léchée par la langue languissante des vagues. 

Sur le milieu, partant du fond, une route grise sépare la toile en deux. Tout le côté droit est représenté par des montagnes violettes, arrondies. Les champs sur le devant, laissent apparaître des petites maisons et un clocher. Il s’agit du Pays Basque et je reconnais plus précisément les falaises de Ilbarritz, ou tout au moins un paysage lui ressemblant. Au loin, à droite, derrière le contrefort des montagnes, s’élève tout doucement un immense dôme métallisé. Je le vois monter jusqu’à une hauteur qui le dévoile aux trois-quarts. (Je ne sais pas de quoi il s’agit). Dans les nuages apparaissent une tête de taureau et une autre d’agneau. 

Dans ce tableau, à gauche de ciel est donc complètement dans la brume et à droite, le ciel est d’un bleu intense. Je comprends que cela a une signification car dans cette partie droite très claire se trouve une boule lumineuse, dorée, maintenue par deux mains blanches. Un message télépathique m’est transmis : « Ceci est l’arche du 21ème siècle ».

 

 5 - L'arche du 20è siècle - juin 1997

L’ARCHE DU 20ème SIECLE

MA PLANETE DOREE

3ème tableau – (fin Juin 1997)

 

 

Je peins cette scène en à peu près une douzaine d’heures et je la termine vers le 26 Juin 1997, et pour faire sécher la toile qui était assez grande, je l’épingle à la poutre de ma cheminée qui se trouve juste devant mon lieu de prières. 

28 juin, en prière, je vois deux pieds nus de femme s’avançant de gauche à droite et faisant surgir, au fur et à mesure de leur déplacement, une végétation luxuriante de plantes et de fleurs totalement inconnues sur notre terre. Je distingue mieux, en remontant mon regard, qu’elle n’est vêtue que d’un voile tout à fait transparent qui laisse deviner un très beau corps de statue. Son visage est à peine perceptible car il est perdu dans une lumière dorée. Le sol où elle se déplace est rouge et totalement verge. Il m’est expliqué qu’il s’agit d’une planète qui est réservée aux âmes et aux hommes de bonne volonté. Elle est en attente pour nous les humains et est totalement vierge. Sa mise en fonction, sa végétation, son évolution pour la vie sur son sol et dans son atmosphère, se feront uniquement par la pensée. Je l’appelle MA PLANETE DOREE. Je m’apercevrai par la suite, au fur et à mesure de mes découvertes, qu’elle est toujours présente dans plusieurs tableaux qui vont suivre.

 

 6 - Arrivée sur la planète dorée - juin 1997

 

 L’ARRIVE SUR LA PLANETE DOREE

La création se fait par la pensée

3ème tableau bis – (fin Juin 1997)

 

(Ce tableau fait suite au n°3 car il représente la création de la vie sur la planète dorée. Il fait donc partie du même message).

 

 

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Energies de la Lumière par Sylviane PICHS

Posté par francesca7 le 13 juillet 2016

 

 

Le temps a passé. Une période excessivement éprouvante concernant ma vie familiale se déroule et me laisse souvent anéantie. Notre société actuelle me pèse considérablement, mais j’ai toujours au fond de moi cette lumière qui me fait avancer coûte que coûte (au moment où je frappe ces mots, je me retrouve parfaitement dans un texte de KRYEON , concernant la neutralité de l’implant – voir quelques pages plus loin) 

Grâce à cette facilité de pouvoir me relier à ces énergies de lumière et d’être constamment, toute la journée, quelques que soient mes conditions, en présence de mon Grand Maître JESUS et de MARIE ma douce Maman.

 

Mon signe de croix final se prononce toujours ainsi : 

-      Au nom du PERE, qui êtes aux cieux et en moi jusqu’à la fin des temps.

-      Du FILS, mon Maître parfait JESUS, qui êtes VOUS-MEME descendu sur terre pour notre salut.

-      Du SAINT ESPRIT, réalisé en la VIERGE MARIE, choisie par VOUS-MEME pour incarner LE VERBE.

-      AMEN !

 

Jusque vers le 15 Janvier 1998, ce fut le silence. Ce matin-là, en méditation, je me vois dans une nuit étoilée, ou bien assise sur la terre, ou bien accroupie dans le forme du lotus, les mains sont posées sur les genoux et les doigts se rejoignant, forment un triangle. La tête doucement pensée vers la droite est voilée d’un tissu bleu marine, de même couleur que la robe qui est longue et recouvre mes pieds. La nuit est immense. Des milliers d’astres et d’étoiles scintillent, quelques planètes sont présentes, dont ma planète dorée. Mon corps en son entier est entouré d’un halo de couleurs mouvantes, pâles, et est relié par un fil d’or à chacun de ces astres, de ces planètes, de ces étoiles, de l’Univers. Au centre de ma poitrine, un cercle de lumière brille intensément. 

Actuellement, des désordres de toutes sortes, d’ordre matériel m’empêchaient de m’installer pour peindre. Les jours passant, le sujet se complète. Je distingue mieux le bas de la robe. Sous les pieds des racines blanches très longues, tels des salsifis, partent et s’éparpillent dans la terre. Le halo autour de mon corps est plus important et plus distinct, la lune plus grosse et plus blanche, ma planète dorée est plus visible.

 

Une troisième image s’impose alors, avant que je me mette à peindre. 

Cette fois, durant mon silence du matin, je ressens une douleur aiguë au plexus. J’ai l’impression que l’on m’écarte les côtes, et le cœur me fait très mal. C’est alors qu’à la place de la lumière dorée, au centre de ma poitrine, j’aperçois mon cœur qui bouge violemment. Je vois très distinctement ses pulsations, s’agitant dans un mouvement de va et vient dans un jet rouge vif. Cependant, tout autour, il émet des rayons de lumière. En haut, à gauche, une partie de ciel bleu clair apparaît, contrairement aux deux autres visions. Le soleil y darde ses rayons. 

C’est alors qu’un message très net m’est envoyé : « Cette peinture comporte trois étapes, elle doit être exécutée en trois volets, tu dois faire un triptyque sur des toiles assez grandes. Si le soleil apparaît dans la troisième toile c’est pour bien préciser qu’il s’agit de votre système solaire ».

 

 Tryptique

 TRIPTYQUE 

-      Quatrième tableau (janvier 1998)

Toile 74 X 106 (tous les 3 identiques)

 

 

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