La vision de Sylviane PICHS du 13 octobre

Posté par francesca7 le 3 juillet 2016

 

 

Le 13 Octobre 1991, au matin, je lis des prières et dans l’une d’elles, on parle de la mutilation du corps du CHRIST. 

A cet instant, je vois une scène. Je le vois en croix, mais pas tout à fait dans la position représentée habituellement. Ses mains clouées sur le bois ont chacune une plaie très largement ouverte car le poids de la tête qui tombe complètement en avant sur la poitrine, atteignant presque le niveau de la taille, entraîne les épaules en avant et tire sur les bras. 

A ses pieds, trois femmes, vêtues d’un même habit sombre couvrant leurs têtes. Cet habit est d’une couleur aubergine foncé. 

La plus petite et la plus frêle, à droite, est abîmée dans un chagrin qui la terrasse, à ses côtés, un jeune homme aux traits fins que l’on voit de trois quart, au milieu, une femme très droite, plus grande que les deux autres, et à gauche, la troisième femme, de taille moyenne,  plus âgée. 

Le lendemain, lors de mes prières du matin, je revois cette scène absolument semblables dans ses détails et je me mets à sangloter, tant mon chagrin est insupportable. 

Très vite après, peut-être le surlendemain, je vois une femme allongée. 

Son visage est fin, la peau blanche, le nez long, les yeux sont grands ouverts, bleus, plutôt bleus foncés ou gris-bleu ; je ne distingue pas la bouche. 

C’est une religieuse. 

Jusqu’au milieu du front, le couvrant presque jusqu’au niveau des sourcils, une coiffe blanche telles qu’elles sont encore à notre époque, entourant également le visage, enserrant bien le bas du menton. Le reste du voile et de l’habit doit être foncé – gris ou bleu, ou noir.

Une main seulement repose sur son plexus, c’est la main droite. Elle est posée sur une grande croix de bois. Je ne vois pas l’autre main, par contre ce qui m’étonne, c’est que ses pieds sont chaussés de vernis noirs. 

Une autre particularité de ce personnage, c’est qu’une couronne de roses enserre sa tête. Cette religieuse est très fortement présente à mon esprit. 

J’en parle le jour même à mon amie Jackie qui me dit que ma description lui fait penser à Sainte THERESE  de l’ENFANT JESUS. 

Ne connaissant pas son histoire, j’achète le « PETIT LIVRE DE LA VIE » et surtout « HISTOIRE D’UNE AME », que je dévore avec passion.

 

    Fil d'or

 

 

Quelle grande leçon d’humilité, de compassion et d’abnégation. 

Je la sens si présente en moi, qu’il me semble, au cours de son récit, qu’une amie me parle. Peut-être ai-je eu le privilège de la connaître, qui sait ? 

Ce qui est certains, c’est que je réalise, après toutes ces visions et ces messages intérieurs des derniers jours, que la mise ne condition qu’a réalisée FRANCK pour nous, commence, en ce qui me concerne, à porter ses fruits.

 

 

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Joëlle a prêté un livre à Sylviane PICHS

Posté par francesca7 le 2 juillet 2016

 

  

Noël approche maintenant. 

Joëlle m’a prêté un livre de Monsieur De SAINT MARTIN, qui relate sa rencontre avec Monsieur OLIVIER (qui n’est autre que Monsieur CHAPAS, grand ami de PHILIPPE DE LYON). 

Ainsi, Monsieur OLIVIER, au cours de sa conversation avec Monsieur De SAINT MARTIN,  nous enseigne que la seule recherche véritable de la lumière et de la vérité, se découvre en lisant et relisant sans cesse les évangiles et conseille de s’en imprégner tout au long de sa vie. 

Monsieur De SAINT MARTIN, rappelle également qu’il ne faut pas oublier notre douce vierge MARIE, qui malgré son attitude si effacée joua un si grand rôle de soutien, doux et permanent, tout au long et jusqu’au bout de la vie de son fils. 

Mon désir se faisait pressant, insistant de connaître toute la vie de JESUS, de sa famille, de ses amis, de tous ceux qui l’avaient côtoyé. 

J’avais, à cette époque, à ma grande surprise, déniché dans une grande surface, une admirable cassette audio de GESUALDO – CLEMENT – CAVALLI, me transportant dans des motets de la vierge absolument divins et je pris pour habitude de faire mes prières du matin, les oreilles baignées dans ce délice musical. 

Joëlle qui devait aller passer les fêtes de Noël dans sa famille, me promit de me rapporter un de ces petits trésors de livres que détient sa Maman, pouvant me rapprocher de la vie de JESUS.

 

A son retour, elle me montra, très déçue, en me tendant ce qu’elle avait récupéré, Le 10ème volume de l’Evangile de MARIA VALTORTA, nommé « LA RESURRECTION« . 

C’est tout ce que j’ai trouvé me dit-elle. 

Pour moi, c’était un trésor ! 

Je me jetai à corps perdu dans l’intimité de MON DOUX JESUS, et très vitre après, j’en achetai les neuf autres volumes. 

10 Volumes

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Deuxième tableau de Sylviane PICHS

Posté par francesca7 le 2 juillet 2016

 

 

Depuis le soir où j’avais eu la vision de deux pieds nus dans des sandales tressées, marchant à mon côté gauche, durant mes méditations, ou plutôt prière, ces pieds, toujours à ma gauche, m’accompagnaient très souvent. Parfois, ils étaient nus, parfois chaussés de ces fameuses sandales tressées. 

Un matin, alors que j’étais à cent lieues de m’y attendre, je vis devant moi, juste en face de mon regard, un visage d’un rayonnement intense, aux yeux immenses, d’un bleu foncé, parsemé de plusieurs autres couleurs, allant du vert émeraude au vert turquoise, avec des points jaunes.  La chevelure ondulée était d’un roux aux reflets dorés, la barbe légèrement plus foncée, le nez long et aquilin, c’est-à-dire busqué en son départ. Entre les deux yeux, partaient en s’élargissant vers le haut des rayons lumineux. 

Une joie indescriptible envahit ma poitrine et je me mis à pleurer de gratitude devant cette image. 

Depuis ce jour, je pleure beaucoup au cours de mes prières, car ce même sentiment de bonheur me reprend et mes larmes coulent tout naturellement, en signe de paix et de reconnaissance. Je suis bien, je sens que je me libère. 

Je pris une toile, mes pinceaux et retraçai ce portrait qui est placé chez moi, à la droit de mon autel.

 

4 - Mon guide - Janvier 1992

Deuxième tableau (Janvier 1992)

 

Depuis quelques temps, durant mes prières, sur le dessus du nez, là où se placent les lunettes, quelque chose me gêne. Un poids. On pourrait penser à deux doigts qui appuieraient ou serreraient le sommet de mon nez. Ceci trouble et intrigue mon esprit. Mes pensées sont distraites par ce phénomène et ceci dure pendant plusieurs jours. Lorsqu’un matin, enfin, se dévoile à mes yeux une coupe de cristal dont le pied est sculpté et repose tout simplement sur mon nez. Cette coupe s’élargit amplement vers le haut, se précise, et je constate que le cristal qui la compose a des reflets verts pâles, irisés. 

Un très beau visage de femme, aux traits réguliers et affirmés, noble dans son expression, se dessine alors, magnifiée par cette coupe qui lui donne l’air majestueux et respectable. Je ne comprends pas très bien ce que cela signifie, mais comme chaque fois qu’il m’est offert un sujet, l’explication m’est donnée rapidement par la suite. 

Il fut retransmis en cinq – six heures sur une toile, le visage se fit spontanément bleu, entouré des éléments terrestres. 

Joëlle me dit : Tu as représenté la Terre, notre planète bleue, accompagnée des quatre éléments ». En effet, en regardant ce que j’avais peint, je retrouvai la terre, l’air et l’eau. 

Je téléphonai à FRANCK et lui expliquai cette vision sans lui donner les détails de mon tableau. Je fus fort surprise quand il me dit : « Tu es sûre qu’il ne manque pas quelque chose ? » Je croyais qu’il se moquait de moi et revins observer ma peinture, le feu n’y figurait pas. Je le représentai par un tout petit feu de camp.

 

 

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Troisième et quatrième tableaux de Sylviane PICHS

Posté par francesca7 le 2 juillet 2016

 

 

 5 - Le visage bleu à la coupe Janv.1992

 

Image 5 – LE VISAGE BLEU A LA « COUPE »

 

 Troisième tableau (Janvier 1992)

Le sujet suivant est un des plus beaux qui me fut donné. 

J’étais comblée car mes visions se succédaient, et ce matin-là, il m’apparut un sublime visage d’opale transparent, doucement et délicatement penché sur la droite, dans un signe d’humilité totale, il était gracile, tendre et très jeune. Des cheveux blonds, séparés par une raie médiane étaient recouverts d’une étoffe. 

Il s’agissait de MAIRE. 

Ce portrait fut fait, de même que le premier, très rapidement, en six heures. En le contemplant, il me fut donné ce message : « qu’il fallait accompagner ce visage d’une fleur ». 

Immédiatement, le lys me vint à l’esprit. Le tableau terminé, on me dit : « Elle a seize ans ».

 

 6 - Marie Fév. 1992

MARIE à SEIZE ANS

 

 Quatrième tableau (Février 1992)

 

A cette époque, je faisais avec mes amis très chers du VASCONIA BAROQUE ENSEMBLE, quelques concerts. La composition de ce rassemblement d’amis était : Quatre voix mixtes – Soprano, Alto, Haute-contre, Basse et trois ou quatre instruments anciens dont un clavecin décoré et peint à la main. 

Jean, le plus âgé, en était le chef, musicien et haute-contre. 

Avant d’aller travailler, un matin du mois de mars, au cours de mon recueillement matinal, je me trouvai en présence d’un imposant personnage à l’aspect très vieux, à la présence patriarcale et impressionnante, vêtu d’une grande robe blanche, aux cheveux et la barbe longs et blancs. Il s’avançait de droite à gauche à l’inverse de JESUS, dans un décor de nuages épais, tenait en sa main droite une grande crosse d’or qui assurait sa démarche, il était entouré de moutons. 

Sans plus de précision, je m’installe et peint toujours en très peu de temps, cette image. 

Ce qui m’étonnait beaucoup, c’est que JESUS, dans mes visions, se déplace, ou plutôt vole, toujours de gauche à droite, alors que cet homme imposant un profond respect par sa taille et son grand âge, bouge de droite à gauche. Je ne pouvais donc absolument pas confondre les deux personnages. 

Son identité me fut révélée devant ma glace, le lendemain ou surlendemain en me lavant les dents, alors que je ne pensais plus du tout à mon tableau, un nom résonna dans ma tête : « ABRAHAM ». En recevant ce nom ainsi, de but en blanc, je ne réalisais pas dans l’immédiat qu’il s’agissait de mon grand vieillard. Dans la journée, cela devin évident car au cours d’une conversation avec Jean, notre chef de groupe, il me posa cette question avec bienveillance : « Que peignez-vous actuellement mon petit ? «  

Je viens de finir ABRAHAM… lui répondis-je !

« Ah !  » dit-il, « alors il conduit des moutons ?  » – J’éclatai de rire !

 » Mais comment le savez-vous Jean ?  »  

 

 

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Confirmation du tableau d’ABRAHAM par Sylviane PICHS

Posté par francesca7 le 1 juillet 2016

 

 

 7 - Abraham - mars 1992

 

 ABRAHAM

 

Cinquième tableau (Mars 1992)

 

 

Confirmation m’était donnée….

« Les pieds…  » m’accompagnent toujours dans mon cheminement. 

Nous étions au printemps 1992. Deux visions me furent données. 

Je vécus, un matin, au pied de trois marches d’or suspendues dans le ciel, situées dans des nuages blancs. 

Sur la plus haute des marches, il y avait deux pieds nus, sur lesquels tombait une longue robe blanc-bleue. C’était les pieds de JESUS, ils étaient devant moi, et depuis, je ne les ai jamais plus revus à mes côtés. 

Je me trouvais en bas de la plus basse des marches, tendant les bras vers ses immenses pieds, cherchant à les atteindre. 

Je représentai cette image. Le dernier sujet étant la femme, lorsque j’en fus arrivée à elle, dans ma tête, il me fut prononcé : MARIE-MADELEINE. Effectivement, tout naturellement, je lui fis de longs cheveux roux foncés lui tombant jusqu’aux reins.

 

 

 8 - Marie-Madeleine aux pieds de Jésus - Mai 1992

 

  MARIE-MADELEINE AUX PIEDS DE JESUS

 

Sixième tableau (Mai 1992)

 

Presque en même temps, JESUS m’apparut dans un gigantesque cercle de lumière, s’avançant, à peine perceptible, dans un grand rayonnement, seul son pied gauche apparaît très distinct posé, sur la Terre. 

Le Message était passé !

 

 

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