LES LETTRES HEBRAIQUES PAR SYLVIANE PICHS

Posté par francesca7 le 12 septembre 2016

Bonjour à Tous….

amour-coeur-00055

La création de ces tableaux est autodidacte. Je demande toute l’indulgence du public pour ce qui concerne la critique picturale. 

Il ne faut retenir de tout cela que l’expression de mon cœur et de mon âme, expression soufflée par l’admirable livre de MARIE ELIA : « Rencontre avec la splendeur ». 

Chaque mot découvert au cours de cette lecture a fait jaillir pour ce qui me concerne, des torrents de larmes libérateurs, me permettant de reconnaître et de retrouver ce qui était caché au fond de moi. Cela bien entendu n’engage que ma personne, car je ne suis qu’un instrument disponible et heureuse de l’être. 

Les récits de chaque lettre ne sont que le pâle reflet du livre de Marie ELIA. Je la remercie très humblement du don qu’elle m’a fait, dont elle n’est pas consciente. 

Je suis très honorée qu’elle m’ait donné l’autorisation de vous faire partager son œuvre par mes toiles. 

Merci à tous de votre compréhension !

 

Sylviane PICHS

sylviane

….

Publié dans LETTRES HEBRAIQUES | Pas de Commentaire »

LEGENDE ET MAGIE DES LETTRES HEBRAIQUES

Posté par francesca7 le 12 septembre 2016

 

Début 2006, un an et demi d’entière solitude depuis le départ pour toujours de mon gendre et fils chéri  , cela est long quand on traine une peine si lourde. Lorsqu’il nous a quittés, mon âme a désiré, au plus profond d’elle-même, la consolation du PERE et de Lui seul. Personne autour de moi ne me semblait être capable de trouver les mots consolateurs à mon désarroi…. A part le bonheur de voir mes filles et mes petits-enfants, je ne pouvais plus voir les personnes de l’extérieur et ça me désolait beaucoup. Je me réfugiais dans le silence. Plus de chant, plus de peinture, sauf le portrait que j’avais fait de Jean-Louis  tout de suite après son départ et que j’avais photographié plusieurs fois pour l’offrir à toute la famille. 

Alors, ma maison est devenue un temple, seul lieu qui me permettait de rentrer en mon cœur. Il fallait que je retrouve ma véritable identité. En ce lieu, je me sentais accompagnée. Entourée de toutes mes toiles créées dans un état de grâce, je me sentais rassurée et protégée. Il m’a fallu surmonter la période de révolte et de sentiment d’injustice, en silence, pour me montrer assez forte vis-à-vis de ma fille et de son fils qui souffraient plus que moi. Je priais beaucoup pour ceux à qui cette absence était encore tellement plus difficile à accepter et pensais qu’ils n’avaient pas, comme moi, cette grande compensation de l’amour le plus consolateur qui soit. Le mal que je ressentais ne m’appartenait plus, il concernait la souffrance de mes proches. Je demandais sans cesse qu’ils rencontrent une paix égale à la mienne. « Tolérons avec joie nos souffrances, ne tolérons pas celle des autres ». 

Au fond de moi, je pensais que l’aboutissement de cette terrible épreuve devait déboucher sur une solution d’évolution et de grande clarté spirituelle. Que de fois j’ai pensé à VOUS Monsieur PHILIPPPE, à VOUS qui aviez éprouvé cette arrachement lorsque vous aviez perdu votre fille VICTOIRE. 

La vie n’est qu’un moyen pour l’homme de se régénérer. La plus parfaite victoire est le triomphe de soi-même. 

Il était impératif que je reprenne contact avec ces uniques et bienfaisantes lettres, qui ne l’oublions pas, apportent la guérison de l’âme. Elles étaient toujours présentes en moi, en mon cœur, puisque j’avais peint la synthèse de leurs symboles, de leurs couleurs, de leurs fonctions, en un grand tableau qui se trouve au centre de mon salon et sur lequel mon regard se pose à tout instant. Je savais inconsciemment qu’à dater de ce jour, elles allaient reprendre leur rôle secourable auprès de mon âme et diriger celle-ci vers la source première, réveiller ainsi en elle l’appel de la lumière dont elle avait tant besoin. Elles correspondaient tout à fait à la suite des Evangiles. 

Je repris en mains le livre de Marie ELIA et me laissai guider quant au choix de ma nouvelle compagne.

 

 

 

lettres hébraiques

 

 

 

 

 

….

Publié dans LETTRES HEBRAIQUES | Pas de Commentaire »

PHE – LE VERBE (lettre hébraïque)

Posté par francesca7 le 11 septembre 2016

 

Cette PE ou PHE qui se présenta. Les quelques pages qui concernaient toute l’identité de cette merveilleuse lettre furent dévorées par moi avec avidité. Des sanglots mélangés à des bouffées de joie et de bonheur me secouèrent et me libérèrent d’un mal qui me terrassait depuis plusieurs mois. Mais n’avais-je pas chois une des plus révélatrice lettre qui soit ! 

PHE, le Verbe détenu par la bouche féminine, mais encore camouflée, devant s’ouvrir et retrouver sa place et sa vérité à l’ère du Verseau. La femme, splendeur allant à la rencontre de l’union parfaite avec l’homme et présentant une épée de lumière à Dieu, en signe de reconnaissance. 

-         Couleur : jaune orangé.

 

Durant la lecture de ces lignes, un message me fut donné : 

« Ces lettres au nombre de 22 (Je réalisai que le nombre 22 était le nombre de Jean-Louis . Il nous le répétait sans cesse comme s’il avait peur de nous l’oublions, du reste, il fut inhumé le 22 juillet), étaient à l’origine de la création de l’univers. Ainsi, me disait-ont, tu devras représenter 22 tableaux de la même dimension, un tableau par lettre, en respectant sa couleur propre, et en y intégrant sa, ou ses missions, et ses symboles. Ce travail pourra peut-être faire l’objet d’une exposition… Il est bien entendu que tu ne devras toujours pas avoir de modèle, tu ne devras rien copier, tout te sera donné, tu le trouveras à l’intérieur de toi. Cela est le meilleur moyen de savoir si tu es bien en fusion avec la Lettre que tu peints et si sa Lumière a fait vibrer le plus profond de ton âme ». 

La toile vierge fut immédiatement devant moi et je me jetai à corps perdu dans la représentation de ma merveilleuse compagne blanche. Dans un feu gigantesque couvrant le tableau en son entier, une femme nue tend une épée de lumière exprimant le Verbe à DIEU en signe de reconnaissance. Elle réalise qu’elle est égale à l’homme. 

EVE, l’éternel féminin puisqu’il s’agit d’elle, avait, à sa création, enfoui cette épée dans son fourreau et s’était, par ce geste, diminuée. C’est ainsi qu’elle devint LUNE, face cachée du SOLEIL. A l’ère du VERSEAU, elle prend conscience de sa divinité et retrouve sa place. Elle détient à nouveau le Verbe. 

Pour bien démontrer son renoncement primordial, je l’ai représentée visage penché vers le bas, yeux clos et sans bouche, livrée à un brasier allant du jaune pâle au orange soutenu. Je réalisai ce travail sans trop de difficulté, mais avec beaucoup de soin, de précision et de patience car les détails m’étaient offerts petit à petit, un à un, avec mesure et concentration. Il me fallut un peu moins de trois semaines pour réaliser ce tableau. 

La paix revenait tout doucement en moi.

 

 PE

Pe

Le verbe créateur

 

PE, signifie « Bouche ».

Prononcée avec amour, une parole est créatrice. Elle a le pouvoir de donner vie à tout ce qu’elle touche. 

Sa vibration est si puissante qu’elle se répercute au-delà même de ce que l’on peut imaginer. La voie employée pour le chant est régénératrice non seulement pour celui qui l’écoute et la reçoit, mais aussi pour celui qui l’émet. 

Une parole prononcée en conscience agit. Elle peut donc aussi bien agir pour le mal que pour le bien. Des mots négatifs s’échappant de notre bouche peuvent avoir des conséquences désastreuses et parfois irrémédiables. 

L’incomparable don de DIEU fait à l’homme est le Verbe Sacré qui anima le monde à sa création. 

PE se présente à nous pour nous aider. Elle se présente à nous sous le symbole de l’éternel féminin, dans sa réalité solaire, elle détient le verbe, car son âme s’exprime avec sa vibration primordiale, c’est-à-dire sacrée ! 

Le verbe de DIEU exprimé par une épée de lumière ré-apparaît dans la main de PE. L’éternel féminin où EVE avait malheureusement enfoui l’épée dans son fourreau jusqu’à ce jour. 

A l’ère du Verseau, EVE prend conscience de sa divinité et de sa lumière et brandit vers DIEU son épée étincelante. Par ce geste, elle accepte de se reconnaître en qualité de détentrice du Verbe. Sa bouche détiendra à tout jamais le Verbe Sacré. 

L’Ere du Verseau débute à peine, l’humanité aborde une ascension vers la conscience du PERE-MERE. 

Le germe semé à notre époque s’apprête à grandir, à s’épanouir, à se purifier. Les âmes s’éveillent, le retour vers la source et le verbe créateur est en marche.

 

-         COULEUR :   JAUNE ORANGE

-       PLANETE :   VENUS

 

sylviane

—————-

Tout au long du déroulement de ce travail, environ quatre à cinq jours avant le coup de pinceau final de ce premier tableau, une autre lettre fit corps en moi, je ne saurais dire pourquoi celle-là plus précisément qu’une autre, il  s ‘agissait de NOUM…..

 

 

 

Publié dans LETTRES HEBRAIQUES | Pas de Commentaire »

NOUN – LA GARDIENNE DU GRAND ŒUVRE (lettre hébraïque)

Posté par francesca7 le 11 septembre 2016

 

Je courus vite acheter une autre toile et pris la précaution de lire le récit de sa mission auprès des humains. Je ne fus pas surprise de redécouvrir qu’elle permettait à l’âme la plus meurtrie de redécouvrir sa face lumineuse. Pour ce qui me concernait à cette période de ma vie, rien de mieux ne pouvait m’être offert. L’image précise de la composition du tableau prit forme immédiatement. Une profonde grotte aux couleurs d’émeraude sombre révèle à gauche, en haut, une face à moitié démon et à moitié ange blanc. 

Sur le front de ces deux moitiés d’énergie repose une merveilleuse émeraude carrée dont le tour est ciselé d’or. Au fond, assise sur trois marches d’or également, une silhouette de femme prostrée, voilée de noir, reçoit les rayons d’un grand cercle de lumière, placé juste derrière elle dont elle n’a pas conscience car elle est dans le désespoir. A son côté gauche un dauphin aux yeux de rubis la console en la touchant de son nez. NOUN immense et blanche préside et offre l’apaisement et la compréhension à ce personnage. 

En effet, elle signifie que l’homme, le combat qui se mène dans son âme, d’abord pour qu’il puisse reconnaître en toute simplicité et humilité qu’il possède en lui un côté sombre et un côté clair. Le côté noir crie et supplie pour qu’on lui redonne la lumière oubliée, là est le rôle de NOUN, qui offre la grâce de transcender l’ombre en lumière et de trouver l’apaisement. C’est ainsi que le démon et l’ange sont couronnés d’une façon égale. 

-         Couleur : vert émeraude soutenu.

Il me fallut une semaine pour faire ce travail.

 

 NOUN

 

 

Noun

La Gardienne du Grand Œuvre

 

L’Energie de NOUN a créé le signe du Scorpion. 

Lorsqu’elle apparaît sur le chemin, elle risque de bousculer très fort notre conscience car elle demande de faire surgir nos noirceurs intérieures. 

Les défauts que nous possédons et que nous nions ou camouflons, ont besoin d’être reconnus, domptés, transcendés. 

De même que REISH combat l’orgueil, l’effort ici est plus fouillé, plus complet car il s’agit de faire le recensement de tout ce qui est sombre en nous. 

Ce côté de nous-mêmes aspire à la lumière, ces peurs que nous ne voulons pas confronter s’amplifient et risquent de nous barrer le chemin. Il est indispensable de les mettre à jour et de les corriger. Notre bien-être et notre clarté en dépendent. 

Ne nous fions pas aux apparences, chacun de nous est composé de noir et de blanc, du démon et de l’ange, mais souvenons-nous de QOF, qui nous enseigne que dans le noir il y a aussi de la lumière. Il nous est donc possible, si nous ne le craignons pas, d’apprivoiser le noir pour qu’il devienne sérénité.

 

NOUN nous accompagne dans cette nouvelle épreuve à franchir. Faisons-lui confiance, nous nous rendront compte que l’amour est plus fort que la peur. 

-         COULEUR  :   VERT EMERAUDE SOUTENU

-        SIGNE ASTROLOGIQUE  :    SCORPION

 

 

Publié dans LETTRES HEBRAIQUES | Pas de Commentaire »

TAV – L’ETOILE DE VERITE (lettre hébraïque)

Posté par francesca7 le 11 septembre 2016

 

En même temps, une autre compagne m’appelait… TAV, s’imposait à mon état de conscience du moment et, tout au long de ce travail passionnant que représentait la reproduction de ces compagnes, je laissai chacune d’elles m’appeler. Elles vinrent à mon esprit tout à fait dans le désordre et j’imaginai que cela était bien ainsi. L’enseignement qu’elles me prodiguaient correspondait absolument à mon état du moment. 

Il me fallut très peu de temps pour brosser ce superbe sujet apparaissant dans la nuit profonde. En effet, de notre cri intérieur, assoiffé, désespérément quémandeur, quand tout nous semble insipide et que notre cœur appelle à l’aider car il pressent sans pouvoir se l’expliquer un secours quelque part, un désir intense s’impose de suivre un autre chemin. Indiciblement, notre regard intérieur se modifie, il nous devient enfin possible d’accéder au langage vibratoire offert par la Source. C’est alors que la première lettre se présente. 

TAV, la dernière des vingt-deux grandes puissances qui ont participé à la création des mondes, nous met en conscience avec le chemin spirituel à prendre pour nous retrouver face au PERE. Elle représente la croix. La croix de la crucifixion dont seul l’énoncé nous horrifie et nous paraît inadmissible et insoutenable. La croix de notre Maître JESUS dont le symbole n’est pas l’agonie d’un martyre aboutissant à la mort, mais bien au contraire, abandon de l’ancien pour renaître au nouveau ou résurrection. Cet abandon se fait en tout état de conscience, avec le désir de se transformer parce que notre âme le demande impérativement. Cette croix est alors perfectionnement, évolution et aboutissement à la lumière. Au centre de cette croix, fleurit la rose pourpre qui est le centre de la vie, le cœur de DIEU. C’est elle qui a guidé les Rois Mages vers l’ENFANT ROI. 

Son énergie a créé la lune qui, elle-même est le reflet du soleil dont la vraie face est cachée. Elle est la vie fondamentalement parfaite. Elle pénètre tout. Cependant, la voie reste aussi éloignée que le ciel de la terre. C’est le désir d’en bas qui entraîne la perfection d’en haut. Le désir de la recherche du Chemin spirituel, la vie de la foi, l’amour humain et l’amour divin, la souffrance et la mort, l’exil momentané qui conduit à la rédemption et à la résurrection. 

Ce tableau me tint en haleine. Dans une nuit presque noire en haut, je plaçai en premier lieu le symbole magique de la nuit de Noël, l’Etoile du berger. Pour bien éclairer le chemin qu’elle indique aux Rois Mages et à tous les pèlerins, je place en face d’elle une immense pleine lune entourée d’un grand halo. Au centre du tableau, au milieu de la Lettre, une croix noire dont le centre représente un cercle turquoise, traverse notre planète la Terre. Les rayons émis par l’étoile et la lune s’unissent pour offrir une grande clarté à cette nuit unique. 

-         Couleur : bleu nuit, cœur turquoise.

 

 TAV

Tav

 

L’Etoile de vérité

 

De notre cri intérieur, alors que tout nous semble insipide, une force soudaine s’impose. Notre âme pressent un secours qu’elle ne peut expliquer. Une certitude fait place au doute. C’est à ce moment qu’une route largement ouverte se présente devant nous. Indiciblement, notre regard se modifie, il nous devient enfin possible d’accéder au langage vibratoire offert par la Source. 

C’est alors que la première lettre se présente. TAV, une des vingt-deux grandes puissances ayant participé à la création des mondes, nous met en conscience avec le chemin spirituel à suivre pour retrouver notre PERE. Elle représente la croix. La croix de notre Maître JESUS, dont le symbole ne signifie pas agonie d’un martyre, aboutissant à la mort, mais bien au contraire, abandon de l’ancien pour renaître au nouveau, ou résurrection. 

La magie s’opère, cette croix devient alors perfectionnement, évolution et aboutissement à la Lumière. Au centre de cette croix, fleurit la rose pourpre, Centre du cœur de DIEU. 

Cette lettre merveilleuse a guidé les rois-mages vers l’Enfant-Roi. 

Son énergie a créé la lune qui, elle-même, est le reflet du Soleil (masculin et féminin). Mais la vraie face de la Lune est cachée. TAV est la voie fondamentalement parfaite. Elle pénètre Tout. Cependant, la voie reste aussi éloignée que le Ciel de la Terre. C’est le désir d’en-bas, qui entraîne la perfection d’en-haut. Le désir de la recherche du chemin spirituel, la vie, de la foi, l’amour humain et l’amour divin, la souffrance et la mort, l’exil momentané qui conduit à la rédemption et à la résurrection. 

-         RAYONNEMENT  :   BLEU NUIT – CŒUR TURQUOISE

-        PLANETE  :    LUNE

 

 

Publié dans LETTRES HEBRAIQUES | Pas de Commentaire »

12345...7
 

Vertiges en Provence |
DETP 2 dessiner et pei... |
Amandacolore |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Artigo
| PARKIN'SONG
| Through my eyes